Eugen Marbach | Michel Mühlstein
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Datum – Nummer | Date – Numéro |
Thema | Thème |
Kernaussage | Point central |
Ergebnis | Décision |
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BVGer vom 28. April 2014 (B-2766/2013)
«Red Bull | Bulldog» |
Relative Ausschlussgründe: Zeichenähnlichkeit/Verwechslungsgefahr; Stellenwert eines parallelen Entscheides des HABM |
Die Zeichen «Red Bull» und «Bulldog» sind schriftbildlich, visuell und phonetisch ähnlich (zwei Silben, sieben Buchstaben, Element «Bull», Buchstabe «D» im Element «Red» resp. «Dog»). Bulldoggen (als Hunderasse) sind «bullige» Hunde, weshalb auch bezüglich des Sinngehalts eine gewisse Überschneidung besteht. Angesichts der Bekanntheit der Widerspruchsmarke gewährleistet der Sinngehalt daher keinen rechtsgenüglichen Zeichenabstand. Einer parallelen und (abweichenden) Entscheidung des HABM (R 107/2012-2 vom 16. November 2012) kommt keine präjudizierende Wirkung zu (Bestätigung der Rechtsprechung). |
Es besteht Verwechslungsgefahr (Abweisung der Beschwerde) |
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BVGer vom 8. Mai 2014 (B-4664/2013)
«Stone | Contimilestone» |
Relative Ausschlussgründe: Aufmerksamkeit des Käufers; Verwechslungsgefahr bei integraler Übernahme einer schwachen Marke |
Beide Zeichen sind für identische Waren (Reifen, Klasse 12) geschützt. Bei Reifen ist es üblich, den Untergrund (Schnee, Sand etc.), für welche sie besonders geeignet sind, auszuweisen. Eine Marke «stone» ist daher stark beschreibend und nur schwach kennzeichnend. Der Reifenkauf ist kein alltägliches Geschäft; es ist daher von einer normalen oder sogar erhöhten Aufmerksamkeit der Käufer auszugehen. Die Marke «Contimilestone» ist deutlich länger als die Widerspruchsmarke «Stone», wobei das übereinstimmende Element nicht abgesetzt ist. Die schriftbildliche Übereinstimmung ist gering, und klanglich unterscheiden sich die beiden Marken klar. Im wertenden Gesamtblick ist die Verwechslungsgefahr zu verneinen. |
Keine Verwechslungsgefahr (Abweisung der Beschwerde) |
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|TAF du 4 juin 2014 (B-3056/2012)
«Artic (fig.) | Arctic Velvet»
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Opposition: Usage d’une forme de la marque divergeant essentiellement de la marque enregistrée |
Le début et la fin des mots étant perçus comme prépondérants par le public, celui-ci aura l’attention attirée par l’ours polaire inclus dans l’initiale de la marque antérieure. Cet animal fait ainsi partie de ce qui confère à la marque sa force distinctive; il ne s’agit pas d’un simple ajout décoratif. C’est d’autant moins le cas que l’élément verbal «Artic» est peu distinctif pour des bières, des boissons non alcooliques, des vins et des liqueurs, car il fait penser à une boisson servie froide. Par conséquent, l’usage de l’élément verbal «Artic» sans la représentation de l’ours polaire laisse une impression d’ensemble distincte de celle découlant de la marque enregistrée et ne vaut pas usage de cette dernière. |
Absence de vraisemblance d’usage de la marque antérieure (Rejet du recours) |
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TAF du 10 juin 2014 (B-4297/2012)
«Artic (fig.) | Arctic Velvet Tröpfli»
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Opposition: Risque de confusion; adjonction d’éléments verbaux peu distinctifs dans la marque attaquée |
Dans la procédure devant l’IPI, la défenderesse a omis d’exciper du défaut d’usage de la marque antérieure. Dans la marque attaquée, les éléments «Velvet» et «Tröpfli» sont peu distinctifs, le premier faisant penser à une texture ou un goût velouté et le second à une «bonne goutte». Même s’il existe une association d’idées entre «Artic» et le fait de servir des boissons froides, cet élément verbal n’est pas descriptif et jouit d’une protection normale. La marque attaquée reprend le seul élément verbal de celle antérieure, l’adjonction, dans celle postérieure, d’un «c» ne modifiant pas l’impression d’ensemble. Certes, l’ours polaire est omis dans la marque attaquée, mais, le public retenant d’une marque mixte essentiellement son élément verbal, les acheteurs risquent de croire à l’existence d’un lien entre les titulaires des marques en cause, celles-ci concernant des produits identiques s’adressant à un large public. |
Risque de confusion au moins indirect (Rejet du recours) |
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TAF du 10 juin 2014 (B-4637/2012)
«Artic (fig.) | Arctic Velvet Nothing Cocktail»
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Opposition: Risque de confusion; adjonction d’éléments verbaux peu distinctifs dans la marque attaquée |
Voir ci-dessus ad ATAF B-4297/2012, étant précisé que l’élément «Cocktail» est descriptif et donc dépourvu de caractère distinctif pour des produits des classes 32 et 33, tandis que l’élément «Nothing» apparaît secondaire, perdu entre «Velvet» et «Cocktail», l’élément prépondérant étant «Arctic». |
Risque de confusion au moins indirect (Rejet du recours) |
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|BVGer vom 12. Juni 2014 (B-3119/2013)
«Swissprimbeef | Appenzeller Prim(e)beef (fig.)»
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Relative Ausschlussgründe: Verwechslungsgefahr bei Übereinstimmung in gemeinfreien Elementen |
Die Widerspruchsmarke «Swissprimbeef» wird vom massgeblichen Durchschnittskonsumenten als «Swissprim(e)beef» interpretiert. Die blosse Übereinstimmung in den gemeinfreien Elementen «Prim» bzw. «Prim(e)» und «Beef» führt im Regelfall zu keiner Verwechslungsgefahr. Solange nicht nachgewiesen ist, dass die Elemente «Beef» oder «Prim(e)» die gesamte Marke assoziieren, würde auch die (behauptete) Bekanntheit der Widerspruchsmarke aufgrund intensiven Gebrauchs nicht weiterhelfen. |
Keine Verwechslungsgefahr (Abweisung der Beschwerde) |



