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AufsÀtze / Articles

Die Speicherung urheberrechtlich geschĂŒtzter Werke in der Cloud eines Cloud Providers ist als VervielfĂ€ltigung im Sinne des Urheberrechts zu qualifizieren und deshalb ohne Zustimmung des Urhebers nur gestĂŒtzt auf eine Urheberrechtsschranke zulĂ€ssig. Die Eigengebrauchsschranke nach Art. 19 URG bietet hierfĂŒr allenfalls die gesetzliche Grundlage. Dabei ist aber zu beachten, dass die Eigengebrauchsschranke die vollstĂ€ndige oder weitgehend vollstĂ€ndige VervielfĂ€ltigung im Handel erhĂ€ltlicher Werkexemplare nur bei reinem Privatgebrauch ohne Mitwirkung eines Dritten erlaubt. Dieser Beitrag prĂŒft die ZulĂ€ssigkeit der Speicherung von vollstĂ€ndigen Kopien urheberrechtlich geschĂŒtzter Werke in der Cloud eines externen Cloud Providers.

La sauvegarde d’Ɠuvres protĂ©gĂ©es par le droit d’auteur sur le cloud d’un fournisseur externe doit ĂȘtre traitĂ©e comme une reproduction au sens du droit d’auteur, et n’est donc licite sans l’accord de l’auteur que sur la base d’une restriction au droit d’auteur. La base lĂ©gale correspondante se trouve Ă  l’art. 19 LDA, qui dĂ©finit la restriction pour utilisation Ă  des fins privĂ©es. Dans ce contexte, il convient toutefois de noter que la restriction pour utilisation Ă  des fins privĂ©es ne permet une reproduction de la totalitĂ© ou de l’essentiel d’exemplaires d’Ɠuvres disponibles sur le marchĂ© que pour un usage Ă  des fins exclusivement privĂ©es sans la participation d’un tiers. Cet article examine l’admissibilitĂ© de la sauvegarde de la totalitĂ© de copies d’Ɠuvres protĂ©gĂ©es par le droit d’auteur sur le cloud d’un fournisseur de cloud externe.

Claudia Marti | sic! 2023 Ausgabe 1