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AufsÀtze / Articles

Abreden, die den Wettbewerb erheblich beschrĂ€nken, können aus GrĂŒnden wirtschaftlicher Effizienz gerechtfertigt werden. Die EffizienzprĂŒfung des Art. 5 Abs. 2 KG ist der Ort, an dem die prokompetitiven Wirkungen einer Wettbewerbsabrede in ihre kartellrechtliche Bewertung einfliessen. An dieser Stelle setzt der vorliegende Beitrag an. Er beginnt mit einer Analyse der kartellrechtlichen Ausgangslage fĂŒr Technologietransfer-Vereinbarungen nach schweizerischem Recht. Diese zeigt auf, dass die Rechtssicherheit gestĂ€rkt werden muss. Das schweizerische Kartellrecht enthĂ€lt bereits die richtigen Instrumente, um die prokompetitiven Auswirkungen des Technologietransfers zu wĂŒrdigen. Der Fokus sollte auf den Kriterien liegen, unter denen Technologietransfer-Vereinbarungen die Kriterien wirtschaftlicher Effizienz i.S.d. Art. 5 Abs. 2 KG erfĂŒllen. Art. 6 Abs. 1 lit. d KG hat das Potenzial, die Vorhersehbarkeit der kartellrechtlichen PrĂŒfung fĂŒr Technologietransfer-Vereinbarungen zu verbessern und so die LizenzierungstĂ€tigkeit zu fördern. Der Beitrag prĂ€sentiert einen auf Art. 6 Abs. 1 lit. d KG gestĂŒtzten und vom europĂ€ischen Recht inspirierten Vorschlag, um dieses Potenzial zu nutzen.

Les accords qui limitent la concurrence de maniĂšre notable peuvent ĂȘtre justifiĂ©s pour des motifs d’efficacitĂ© Ă©conomique. L’examen de l’efficacitĂ© prĂ©vu Ă  l’art. 5 al. 2 LCart est le lieu oĂč les effets favorables Ă  la concurrence d’un accord sont pris en compte dans l’évaluation dudit accord sous l’angle du droit des cartels. C’est sur ce point que se concentre le prĂ©sent article. Il commence par une analyse de la situation en matiĂšre de droit des cartels pour les accords de transfert de technologie selon le droit suisse. Cette analyse montre que la sĂ©curitĂ© juridique doit ĂȘtre renforcĂ©e, d’autant que le droit suisse en matiĂšre de cartels contient dĂ©jĂ  les bons instruments pour apprĂ©cier les effets favorables Ă  la concurrence du transfert de technologie. Il s’agit principalement de s’intĂ©resser aux critĂšres selon lesquels on considĂšre que les accords de transfert de technologie remplissent les critĂšres d’efficacitĂ© Ă©conomique dĂ©finis Ă  l’art. 5 al. 2 LCart. L’art. 6 al. 1 let. d LCart a le potentiel d’amĂ©liorer la prĂ©visibilitĂ© de l’examen au sens du droit des cartels pour les accords de transfert de technologie et d’encourager ainsi l’activitĂ© de concession de licences. L’article prĂ©sente une proposition basĂ©e sur l’art. 6 al. 1 let. d LCart et inspirĂ©e du droit europĂ©en pour exploiter ce potentiel.

Giulia Mara Meier | sic! 2021 Ausgabe 9



Der vorliegende Aufsatz befasst sich mit dem Einfluss von unternehmensinternen Compliance-Massnahmen auf die Strafzumessung bei Kartellsanktionen. Der Aufsatz zeigt auf, ob umgesetzte Compliance-Massnahmen als sanktionsmildernder Umstand von den Wettbewerbsbehörden gewĂŒrdigt werden bzw. gewĂŒrdigt werden mĂŒssten. Die Auseinandersetzung mit der Thematik zeigt, dass nach herrschender Lehre Compliance-Massnahmen sanktionsmindernd berĂŒcksichtigt werden können und sogar sollen. Auch die Rechtsprechung von Wettbewerbskommission, Bundesverwaltungsgericht und Bundesgericht ergibt, dass Compliance-Programme grundsĂ€tzlich als sanktionsmildernder Umstand in Betracht gezogen werden können. Jedoch wurden in keinem der untersuchten FĂ€lle die vorgebrachten Compliance-BemĂŒhungen der Unternehmen tatsĂ€chlich strafmildernd berĂŒcksichtigt. Im vorliegenden Aufsatz wird analysiert, weshalb dies in den einzelnen Verfahren der Fall war, welche Anforderungen an ein Compliance-Programm trotzdem aus der Rechtsprechung herauszulesen sind und was das fĂŒr die Unternehmen bedeutet.

Le prĂ©sent article examine l’influence des mesures de conformitĂ© internes des entreprises sur la fixation de la peine dans le domaine des cartels. L’article cherche Ă  dĂ©montrer si les mesures de conformitĂ© mises en Ɠuvre sont ou devraient ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme une circonstance attĂ©nuante par les autoritĂ©s en matiĂšre de concurrence. L’analyse de la problĂ©matique montre que la doctrine dominante prĂ©conise que les mesures de conformitĂ© soient – voire doivent ĂȘtre – prises en compte pour rĂ©duire les sanctions. Tant la Commission de la concurrence que le Tribunal administratif fĂ©dĂ©ral et le Tribunal fĂ©dĂ©ral indiquent dans leur jurisprudence que les programmes de conformitĂ© peuvent en principe ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme une circonstance d’attĂ©nuation de la sanction. Cependant, les efforts de conformitĂ© invoquĂ©s par les entreprises n’ont Ă©tĂ© pris en compte pour attĂ©nuer la sanction dans aucun des cas examinĂ©s. Cet article analyse les raisons de cette dĂ©cision dans les diffĂ©rentes procĂ©dures, les exigences relatives Ă  un programme de conformitĂ© qui peuvent nĂ©anmoins ĂȘtre tirĂ©es de la jurisprudence et les implications de ces Ă©lĂ©ments pour les entreprises.

Seraina Denoth / Melanie Kaufmann | sic! 2021 Ausgabe 7-8



Die vorliegende Studie untersucht die Auswirkungen der Umsetzung Schweizer Kartellpolitik bzw. der Entscheidungen der Schweizer Wettbewerbskommission auf die Aktienrenditen der davon betroffenen Unternehmen. Über einen Zeitraum von mehr als 20 Jahren entschied die Schweizer Wettbewerbskommission in ĂŒber 130 FĂ€llen, die knapp 500 Parteien involvierten. Vorliegend wurden ausschliesslich börsenkotierte Unternehmen oder gegebenenfalls Unternehmen mit börsenkotierten Muttergesellschaften untersucht. Die analysierte Stichprobe umfasst 31 börsenkotierte Unternehmen in 50 Entscheiden (d.h. n = 50). Eine negative Bewertung des Ereignisses wird die Rendite, also den erwarteten Ertrag, den ein angelegtes Kapital in einem bestimmten Zeitraum erbringt, negativ beeinflussen. Am Entscheidungstag der WEKO liegt die abnormale Rendite bei 0.06 Prozent fĂŒr alle Unternehmen. Über ein Fenster von zwanzig Tagen (–10,10) betrĂ€gt sie –0.63 Prozent. Separiert man den Entscheidungstyp und kontrolliert folglich fĂŒr Entscheide, die negativ sind (d.h. VerhaltensĂ€nderungen [mit Sanktionen]), sieht man eine negative Rendite, die bei –0.3 Prozent am dritten und am achten Tag vor der Entscheidung liegt. Im Gegensatz zu vergleichbaren Studien in den USA und Europa erkennt man relativ niedrige negative Renditen auch bei Entscheidungen zur VerĂ€nderung. Generell stellt sich hinsichtlich der eher geringen VerĂ€nderung der Bewertung des Aktienmarkts die Frage, ob Investoren keine VerĂ€nderung des Verhaltens nach negativen Entscheiden erwarten, Sanktionen zu niedrig sind, um abschreckend zu wirken, ob der Schweizer Markt zu klein ist, um international Anerkennung in Aktienmarktbewertungen zu finden oder ob Entscheide vollumfĂ€nglich antizipiert werden.

La prĂ©sente Ă©tude analyse l’impact de la mise en Ɠuvre de la politique anticartellaire en Suisse et des dĂ©cisions de la Commission de la concurrence (COMCO) sur le rendement des actions des entreprises concernĂ©es. Depuis prĂšs d’un quart de siĂšcle, la COMCO a rendu des dĂ©cisions sur plus de 130 cas impliquant prĂšs de 500 parties. La prĂ©sente Ă©tude porte exclusivement sur des entreprises cotĂ©es en bourse ou, le cas Ă©chĂ©ant, sur des entreprises dont les sociĂ©tĂ©s mĂšres sont cotĂ©es en bourse. L’échantillon analysĂ© comprend 31 entreprises cotĂ©es en bourse ayant fait l’objet de 50 dĂ©cisions (c.-Ă -d. n = 50) de la COMCO. Une Ă©valuation nĂ©gative de sa part influe nĂ©gativement sur le rendement, par consĂ©quent sur le gain escomptĂ© d’un capital placĂ© en bourse durant un laps de temps prĂ©cis. Au jour de la dĂ©cision de la COMCO, le taux de rendement anormal est le mĂȘme (–0,06%) pour toutes les entreprises. Sur une fenĂȘtre de 20 jours (–10, +10), ce taux s’élĂšve Ă  –0,63%. Si l’on spĂ©cifie le type de dĂ©cision et l’on contrĂŽle ensuite les dĂ©cisions nĂ©gatives, c’est-Ă -dire impliquant des changements de comportement et assorties de sanctions, on relĂšve un taux de rendement nĂ©gatif de –0,3% au 3e et au 8e jour prĂ©cĂ©dant la dĂ©cision de la COMCO. Contrairement aux conclusions d’études comparables effectuĂ©es aux États-Unis et dans l’Union europĂ©enne, les rendements nĂ©gatifs observĂ©s sont relativement faibles, mĂȘme lorsque la COMCO impose aux entreprises des dĂ©cisions qui impliquent des changements de comportement. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, ce changement relativement faible dans l’évaluation du marchĂ© des actions soulĂšve les questions suivantes pour la COMCO: les investisseurs ne s’attendent-ils Ă  aucun changement de comportement Ă  la suite de dĂ©cisions nĂ©gatives? Ses sanctions sont-elles trop faibles pour avoir un effet dissuasif? Le marchĂ© suisse est-il trop restreint pour obtenir une reconnaissance Ă  l’international en matiĂšre d’évaluations du marchĂ© des actions? Ses dĂ©cisions sont-elles intĂ©gralement anticipĂ©es?

Andrea GĂŒnster | sic! 2021 Ausgabe 4



La conservation des donnĂ©es personnelles se trouve ancrĂ©e dans le principe de la proportionnalitĂ©. Ce principe laisse certes une large apprĂ©ciation Ă  celui qui l’applique, mais est aussi liĂ© Ă  une certaine incertitude juridique. La loi sur la protection des donnĂ©es n’établit pas un contour dĂ©limitĂ© du principe et encore moins de la durĂ©e de conservation. Toutefois, elle est d’une grande importance pour les entreprises et vis-Ă -vis des personnes concernĂ©es. En adoptant la nouvelle rĂ©vision de la LPD, une place a Ă©tĂ© spĂ©cialement consacrĂ©e au principe de la proportionnalitĂ© temporelle. Alors comment peut-on dĂ©terminer sa durĂ©e? Cette contribution tentera d’apporter quelques Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse.

Die Aufbewahrung von Personendaten untersteht dem VerhĂ€ltnismĂ€ssigkeitsprinzip. Dieses lĂ€sst seinem Anwender zwar einen grossen Ermessensspielraum, ist aber auch mit einer gewissen Rechtsunsicherheit verbunden. Das Datenschutzgesetz gibt diesem Prinzip keine klaren Konturen, geschweige denn der Aufbewahrungsdauer. Dennoch ist es fĂŒr die Unternehmen und die betroffenen Personen von grosser Bedeutung. Mit der Verabschiedung der DSG-Revision wurde dem Prinzip der zeitlichen VerhĂ€ltnismĂ€ssigkeit ein besonderer Stellenwert eingerĂ€umt. Wie lĂ€sst sich also die Aufbewahrungsdauer bestimmen? Im folgenden Beitrag wird versucht, einige AntwortansĂ€tze zu liefern.

Atenas Anderson / Benedetta S. Galetti | sic! 2021 Ausgabe 3



In den letzten wenigen Jahren haben sich im Bereich digitaler Medien auch in der Schweiz sogenannte Radiostreaming-Plattformen etabliert. Über eine Online-Plattform und Apps bieten entsprechende Anbieter ein Radio-Angebot fĂŒr Konsumenten und Partnerunternehmen an, das es ermöglicht, digitale Radiostationen bzw. Radio-Streams einfach zu finden und abzuspielen sowie den Zugriff auf diese zu vereinfachen. Dabei wird mit diesen Angeboten die VerfĂŒgbarkeit und ein benutzeroptimierter Zugriff auf digitale Radiostationen mittels Links, Metainformationen und technischen Rahmenservices verbessert. Die grundsĂ€tzlich separat von Dritten angebotenen digitalen Radioangebote werden ĂŒber grafische Userinterfaces, insbesondere Apps auf Mobile-Devices oder sogenannten «Webbrowser-Konsolen», den Radiohörern auf ihren EndgerĂ€ten prĂ€sentiert. Die medialen Inhalte werden ĂŒber diese Plattformen aggregiert, datenmĂ€ssig angereichert und kommerziell an Hörer vermittelt, jedoch signaltechnisch betrachtet nicht umgewandelt und auch nicht direkt von eigenen Servern der Plattform gestreamt. In rechtlicher Hinsicht stellt sich insbesondere die Frage, ob die entsprechenden Services derartiger Plattformen in der Schweiz im Lichte von Art. 10 URG und Art. 22 URG als Verbreitung gesendeter Werke zu qualifizieren sind. Die vorliegende Analyse erfolgt unter Betrachtung zweier ausgewĂ€hlter Plattformen und kommt bei rechtsvergleichender Untersuchung des «TuneIn-Urteils» des UK High Courts zum Schluss, dass Radiostreaming-Plattformen unter Schweizer Recht als Weitersendung zu beurteilen sind.

Au cours des derniĂšres annĂ©es, des plateformes dites de «streaming radio» ont fait leur apparition dans le secteur des mĂ©dias numĂ©riques, y compris en Suisse. Par l’intermĂ©diaire d’une plateforme en ligne ou d’applications, les fournisseurs de streaming proposent aux consommateurs et aux entreprises partenaires une offre radiophonique qui permet de trouver et d’écouter facilement des stations de radio ou flux radio (streams) en ligne ainsi que de simplifier l’accĂšs Ă  celles-ci. Dans le cadre de ces offres, des liens, des mĂ©ta-informations et des services techniques permettent d’amĂ©liorer la disponibilitĂ© des stations de radio numĂ©riques et en optimisent l’accĂšs pour les utilisateurs. Les offres radiophoniques en ligne, qui sont gĂ©nĂ©ralement proposĂ©es sĂ©parĂ©ment par des tiers, sont prĂ©sentĂ©es aux auditeurs sur leurs appareils au moyen d’interfaces utilisateur graphiques et, en particulier, d’applications pour appareils mobiles ou de ce que l’on appelle des «consoles web». Les contenus mĂ©diatiques sont rassemblĂ©s, enrichis de donnĂ©es et mis Ă  disposition des auditeurs de maniĂšre commerciale sur ces plateformes. Toutefois, du point de vue des signaux, ces contenus ne sont pas modifiĂ©s et ne sont pas non plus Ă©coutĂ©s directement en streaming via les serveurs de la plateforme. Au niveau juridique, l’une des questions qui se posent est notamment de dĂ©terminer si, en vertu des art. 10 et 22 LDA, il convient de qualifier de «communication d’Ɠuvres diffusĂ©es» les services fournis sur de telles plateformes en Suisse. Le prĂ©sent article se penche sur deux plateformes spĂ©cifiques et, sur la base d’une analyse comparative de l’arrĂȘt «TuneIn» rendu par la Haute Cour de justice d’Angleterre et du Pays de Galles, parvient Ă  la conclusion que les plateformes de streaming radio doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©es en droit suisse comme effectuant une retransmission.

Rudolf A. Rentsch | sic! 2021 Ausgabe 1



Applikationen rund um den digitalisierten Arztbesuch mĂŒssen höchsten AnsprĂŒchen an die VerfĂŒgbarkeit, LeistungsfĂ€higkeit und StabilitĂ€t der Dienstleistungen genĂŒgen. Der Einsatz reifer Cloud-Lösungen ist eine zunehmend gewĂ€hlte Option, diesen BedĂŒrfnissen zu begegnen. Dieser Beitrag zeigt, dass Ärztinnen und SpitĂ€ler reife Cloud-Lösungen – entgegen einem Trend in der aktuellen öffentlichen Debatte – datenschutzrechtskonform und unter Wahrung des Arztgeheimnisses einsetzen können.

Thomas Steiner | sic! 2020 Ausgabe 12



Schweizer sind, anders als AnsĂ€ssige in EU-Mitgliedstaaten, nicht vom Anwendungsbereich der europĂ€ischen PortabilitĂ€tsverordnung erfasst. Reisende mit schweizerischem Wohnsitz stellen bei vorĂŒbergehenden Aufenthalten in der EU deshalb oft fest, dass sie dort in der Schweiz verfĂŒgbare digitale Inhalte nicht konsumieren können. Hintergrund ist das territorial ausgerichtete Urheberrecht. Dieser Beitrag untersucht, unter welchen UmstĂ€nden Anbieter Reisenden mit Wohnsitz in der Schweiz digitale Inhalte zugĂ€nglich machen können, ohne in Ausschliesslichkeitsrechte der Rechteinhaber einzugreifen.

Lena Götzinger / Michael Isler | sic! 2020 Ausgabe 12



Seit dem 1. April 2020 ist das Urheberrechtsgesetz in der durch das Bundesgesetz vom 27. September 2019 revidierten Fassung in Kraft. Neu sind nun Fotografien auch dann geschĂŒtzt, wenn sie keinen individuellen Charakter aufweisen (Art. 2 Abs. 3bis URG). Ein Schutz von Fotografien auch ohne individuellen Charakter war von professionalen Fotografen dringlich verlangt worden. Dessen Situierung als urheberrechtlicher Werkschutz wird allerdings dogmatisch als Stilbruch empfunden und wirft auch in der Anwendung diverse Fragen auf. Dazu gehören insbesondere Fragen des Schutzumfangs (Schutz gegen Bearbeitung) und der Urheberpersönlichkeitsrechte des Fotografen.

Reinhard Oertli | sic! 2020 Ausgabe 11



Die neu geschaffenen VergĂŒtungsansprĂŒche fĂŒr Urheberinnen und Urheber nach Art. 13a Abs. 1 URG sowie fĂŒr ausĂŒbende KĂŒnstlerinnen und KĂŒnstler nach Art. 35a Abs. 1 URG werfen Fragen auf, an deren Beantwortung sich die Meinungen bereits scheiden – vom Kreis der Berechtigten ĂŒber die Ausnahmebestimmungen bis zum Gegenrecht. Der vorliegende Beitrag behandelt die sich in der Anwendung der neuen Bestimmungen bis heute abzeichnenden Auslegungsprobleme unter BerĂŒcksichtigung der Materialien und des einschlĂ€gigen Konventionsrechts. Trotz weitgehender Parallelen zwischen Art. 13a URG und Art. 35a URG sind auch bedeutsame Unterschiede zwischen den beiden Bestimmungen zu beachten. Diese werden im Beitrag besonders beleuchtet.

Ernst J. Brem | sic! 2020 Ausgabe 11



WĂ€hrend der EU-Gesetzgeber das Urheberrecht nach wie vor nur punktuell vereinheitlicht hat, gestaltet der EuGH das Urheberrecht in den letzten Jahren mittels zahlreicher Urteile – jĂŒngst zunehmend nicht nur fĂŒr die digitale, sondern auch fĂŒr die analoge Welt.

Michael Ritscher | sic! 2020 Ausgabe 10



Der Beitrag handelt von der Verwechslungsgefahr im Firmenrecht. Das Bundesgericht erliess zu diesem Thema unlĂ€ngst eine Reihe von Entscheiden, die vom Fachpublikum teilweise mit Erstaunen aufgenommen wurden. Vor diesem Hintergrund untersuchen die Autoren die jĂŒngste Rechtsprechung des Bundesgerichts zur Frage der firmenrechtlichen Verwechslungsgefahr, und versuchen, daraus allgemeingĂŒltige Erkenntnisse zu gewinnen. Zu diesem Zweck wird auch die stĂ€ndige Praxis des Bundesgerichts nochmals in Erinnerung gerufen.

Daniel Burkard / Daniel Kraus | sic! 2020 Ausgabe 9



In einem Urteil aus dem Jahre 1959 hat das BGer die Rechtsfigur der «freien Benutzung», die es damals nur im deutschen Urheberrechtsgesetz gab, zur ungeschriebenen Norm des schweizerischen Urheberrechts erklĂ€rt. Der EuGH hat in einem 2019 ergangenen Urteil diese deutsche Regelung fĂŒr unvereinbar mit der EU-Richtlinie 2001/29 erklĂ€rt und sie damit faktisch ausser Kraft gesetzt. Was bedeutet dieser Entscheid fĂŒr das schweizerische Urheberrecht? Der Beitrag plĂ€diert dafĂŒr, diese von allem Anfang an problematische Rechtsprechung aufzugeben und die ZulĂ€ssigkeit der Übernahme von Elementen vorbestehender Werke in neue Werke nach dem Zitatrecht des Art. 25 URG zu beurteilen.

Willi Egloff | sic! 2020 Ausgabe 7-8



Cet article analyse la jurisprudence de ces derniĂšres annĂ©es pour trois questions particuliĂšrement discutĂ©es concernant les tarifs des sociĂ©tĂ©s de gestion : la notion d’équitĂ© selon les art. 59 et 60 LDA, le principe de la continuitĂ© tarifaire et les compĂ©tences respectives des autoritĂ©s administratives et du juge civil pour contrĂŽler la lĂ©galitĂ© d’un tarif. L’auteur jette un Ɠil parfois critique sur cette jurisprudence, tout en proposant certaines solutions.

Vincent Salvadé | sic! 2020 Ausgabe 6



Growing tensions between intellectual property rights and human rights are best illustrated through trademark parody, which has recently been the subject of contradictory judgments in Europe. Although there is a parody “exception” in copyright legislation, should lawmakers follow the same route with respect to trademark law and recognise it as a genuine “right” instead of referring to it as a mere “exception”?

Kastriot Lubishtani / Ludovic Fuchs | sic! 2020 Ausgabe 5



L’AIPD est un outil prĂ©ventif prĂ©vu par la lĂ©gislation europĂ©enne en ­matiĂšre de protection des donnĂ©es et qui devrait l’ĂȘtre par la future lĂ©gislation suisse. Les conditions susceptibles d’obliger un responsable du traitement d’élaborer une telle ­analyse sont imprĂ©cises, lors que la violation de cette obligation peut entraĂźner des sanctions considĂ©rables. La prĂ©sente contribution ­étudie ces conditions, ainsi que le contenu de l’analyse Ă  opĂ©rer et la mĂ©thodologie Ă  adopter, pour terminer avec les sanctions en cas de violation.

Livio di Tria | sic! 2020 Ausgabe 3



Anfang dieses Jahres wurde der Grossen Beschwerdekammer des EuropĂ€ischen Patentamts (EPA) ein Antrag gestellt, der computerimplementierte Simulationen betrifft. Die technische Beschwerdekammer stellte sich nĂ€mlich die Frage, ob dem Verfahren T 489/14, «Pedestrian simulation / Connor», betreffend eine Simulation von FussgĂ€ngern, die PatentfĂ€higkeit zugesprochen werden soll. Dabei scheint die antragstellende technische Beschwerdekammer den bereits ergangenen Entscheiden zu Simulationen («Infineon» und «Areva») zu widersprechen. Hintergrund ist eine Besonderheit der AnsprĂŒche im Antrag auf Patenterteilung: Nebst der Anwendung auf ein Computersystem enthalten die AnsprĂŒche keinen (weiteren) technischen Effekt, der fĂŒr die PrĂŒfung der erfinderischen TĂ€tigkeit als technisches Mittel infrage kommt. Es fehlt der potenziellen Erfindung am Kriterium der physischen Implementierung, wobei die AusfĂŒhrung auf einem Computer gerade nicht ausreicht. Dieser Beitrag beschĂ€ftigt sich mit dieser [
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Vera Vallone | sic! 2019 Ausgabe 12



Die grundsĂ€tzlichen Fragen zum Schutz von Produktformen durch Markenrecht können heute als geklĂ€rt betrachtet werden. Dennoch gibt es auch mehr als 25 Jahre nach dem Inkrafttreten des Markenschutzgesetzes noch offene Fragen. Insbesondere gibt es widersprĂŒchliche Rechtsprechung dazu, ob das Interesse, mit einem PrimĂ€rprodukt kompatible Ersatzteile anzubieten, eine technische Notwendigkeit i.S.v. Art. 2 lit. b MSchG zu begrĂŒnden vermag. Dieser Beitrag schlĂ€gt Antworten auf diese und weitere offene Fragen vor, namentlich nach den fĂŒr die PrĂŒfung nach Art. 2 lit. b MSchG relevanten Produkten, der Anzahl der verfĂŒgbaren alternativen Formen, damit keine technische Notwendigkeit gegeben ist, und der Beweislast fĂŒr das Vorhandensein zumutbarer alternativer Formen.

Mark Schweizer | sic! 2019 Ausgabe 11



Seit ĂŒber 20 Jahren ist die Essential Facilities-Doktrin Teil des Schweizer Kartellrechtsdiskurses. Nicht weniger sucht man vergeblich nach einer ĂŒberzeugenden Abgrenzung der Essential Facilities-Doktrin vom allgemeinen Konzept der Verweigerung von GeschĂ€ftsbeziehungen sowie nach einer klaren, kennzeichnenden Definition. Im Wettbewerbsrecht der EuropĂ€ischen Union und der Vereinigten Staaten von Amerika ist die Ausgangslage vergleichbar. Der vorliegende Beitrag schlĂ€gt deshalb einen neuen Umgang mit der Essential Facilities-Doktrin vor: WĂ€hrend es an sich konsequent wĂ€re, auf die Essential Facilities-Terminologie zu verzichten, besteht der pragmatische Ansatz darin, die Doktrin als gleichbedeutend mit dem Konzept der Verweigerung von GeschĂ€ftsbeziehungen zu verstehen. Art. 7 Abs. 2 lit. a KG «ist» demnach die Schweizer Essential Facilities-Doktrin. Dieser Ansatz erlaubt es, die praktischen Anwendungsprobleme, mit denen sich die Wettbewerbsbehörden und Gerichte bei der Anwendung der [
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Ramin Silvan Gohari | sic! 2019 Ausgabe 10



Kreative Designer sind im Hinblick auf ihr wirtschaftliches Fortkommen darauf angewiesen, ihre Arbeiten – selbst wenn sie diese im Rahmen eines ArbeitsverhĂ€ltnisses geschaffen haben – potenziellen Auftraggebern prĂ€sentieren zu können. Ein vom Arbeitgeber verhĂ€ngtes Verbot, die eigenen Arbeiten zu zeigen, wĂŒrde Designern daher faktisch verunmöglichen, eine entsprechende Reputation aufzubauen. Wie das Recht dem BedĂŒrfnis der Designer Rechnung trĂ€gt, ihre im ArbeitsverhĂ€ltnis geschaffenen Designs fĂŒr eigene Zwecke zu verwenden, soll der nachfolgende Beitrag erlĂ€utern. Die anwendbaren Regeln auf die im Arbeitsvertrag geschaffenen Werke gemĂ€ss Design- und Urheberrecht stehen in einem unglĂŒcklichen SpannungsverhĂ€ltnis.

Robert M. Stutz / Marc Hottinger | sic! 2019 Ausgabe 9



Neu schĂŒtzt das Patentgesetz die Behandlungsfreiheit von Medizinalpersonen. Patentrechtliche Autoren befĂŒrchten, dass diese neuen Bestimmungen den Patentschutz fĂŒr die zweite medizinische Indikation wirkungslos machen werden. Aufgrund der Entwicklungsgeschichte sowie der rechtlichen und regulatorischen Besonderheiten ist eine solche Entwicklung in der Schweiz nicht zu befĂŒrchten. Das ausschliessliche Recht, das Anbieten und Bewerben eines Arzneimittels fĂŒr eine patentgeschĂŒtzte Indikation zu kontrollieren, bietet ausreichend Handhabe, die Abgabe von Generika ausserhalb der zugelassenen Indikation zu verhindern. Ohnehin haben weder Ärzte noch Apotheker einen Anreiz, Generika fĂŒr eine patentgeschĂŒtzte Indikation abzugeben. Dies im Unterschied zum europĂ€ischen Ausland. Diese schweizerischen Besonderheiten verhindern eine Patentverletzung unabhĂ€ngig davon, ob Swiss-type claims als zweckgebundene VerwendungsansprĂŒche oder – der jĂŒngeren deutschen Rechtsprechung folgend – als [
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Christoph Willi | sic! 2019 Ausgabe 7-8



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