Equivalence entre le bĂ©nĂ©fice rĂ©alisĂ© par lâauteur de lâatteinte et le gain manquĂ©
Dans un arrĂȘt «SOS Serruriers», le Tribunal fĂ©dĂ©ral a calculĂ© le dommage en multipliant la marge bĂ©nĂ©ficiaire du lĂ©sĂ© par le chiffre dâaffaires rĂ©alisĂ© par lâauteur de la violation. Une telle approche est discutable, car elle ne tient pas compte des nombreux facteurs susceptibles dâinfluer sur la rĂ©alisation du chiffre dâaffaires du dĂ©fendeur. Une mise en l
Gratis ist nicht gleich gratis, oder gibt es in der Marktwirtschaft etwas umsonst?
Das BGer musste vorliegend entscheiden, ob die Vorinstanz das Gesuch der BeschwerdefĂŒhrerin zu Recht ablehnte, der Beschwerdegegnerin bei der Bewerbung der «SUPERCARDplus» die Verwendung des Begriffes «Gratis-Kreditkarte» vorsorglich zu verbieten. Die Causa «SUPERCARDplus» wirft eine Reihe von Fragen auf, die nicht nur die quaestio iuris der willkĂŒrlichen (
Aus dem Institut/Nouvelles de lâInstitut (2008 Ausgabe 2)
Das Institut kann die Inhaber einer Marke oder eines Designs an das Datum des Ablaufs und die Möglichkeit einer VerlĂ€ngerung erinnern. Die Erinnerung erfolgte fĂŒr Marken bisher sechs Monate, fĂŒr Designs vier Monate vor FĂ€lligkeit. KĂŒnftig werden die Erinnerungsschreiben in diesen beiden Schutzrechten einheitlich drei Monate vor FĂ€lligkeit versandt. Von der
Finanzielle Wiedergutmachung bei ImmaterialgĂŒterrechtsverletzungen
Die Problematik der finanziellen Wiedergutmachung bei ImmaterialgĂŒterrechtsverletzungen ist in der EU mit der Richtlinie zur Durchsetzung der Rechte des Geistigen Eigentums 2004/48/EG und in der Schweiz mit der jĂŒngsten Bundesgerichtspraxis (insbesondere dem «MilchschĂ€umer»-Entscheid, BGE 132 III 379) verstĂ€rkt in den Fokus der im ImmaterialgĂŒterrecht tĂ€tigen Forscher und Praktiker gerĂŒckt.
Dans quelle mesure et par quels moyens les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle devraient-ils pouvoir ĂȘtre soumis Ă des licences obligatoires pour des motifs tirĂ©s du droit de la concurrence?
Cette annĂ©e la Ligue Internationale du Droit de la Concurrence a choisi de faire porter lâun des deux thĂšmes en discussion lors de son congrĂšs international sur les rapports dĂ©licats entre le droit de la concurrence et les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle, plus particuliĂšrement la question des licences obligatoires. Le rapport international fut lâĆuvre de notre confrĂšre britannique, Tony Woodgate, alors que le rapport suisse a Ă©tĂ© conjointement rĂ©digĂ© par les soussignĂ©s. La contribution helvĂ©tique Ă ce dĂ©bat nâest pour lâheure que trĂšs modeste dans la mesure oĂč il nâexiste pour ainsi dire aucune pratique, mis Ă part un arrĂȘt rendu par le tribunal de commerce de Berne qui Ă©voque la problĂ©matique sans y apporter de rĂ©ponse dĂ©finitive. Ceci dit, on relĂšvera que le dĂ©bat prend en Suisse une dimension sensiblement diffĂ©rente de celle quâil revĂȘt dans les pays europĂ©ens qui nous entourent puisquâil met en opposition des textes lĂ©gislatifs de rang Ă©quivalent lĂ oĂč la mĂȘme question relĂšve Ă©galement, dans les pays membres de lâUnion europĂ©enne, dâune opposition entre normes de rangs hiĂ©rarchiques diffĂ©rents. Cet aspect du problĂšme qui nâest pas expressĂ©ment abordĂ© par le rapport national ressort cependant assez clairement de la synthĂšse proposĂ©e, notamment en regard des contributions extra communautaires telles que celle du BrĂ©sil ou du Japon.