23 Richterinnen und Richter des CET-J (Circle Of European Trademark Judges) trafen sich – wie bereits seit 26 Jahren – zum jährlichen 2½-tägigen Meeting, das jeweils in einer anderen Hauptstadt am örtlichen Obersten Gericht stattfindet. Es wird im Kollegium aus 19 Ländern – auch Nicht-EU-Mitgliedern – diskutiert zu einzelnen nationalen bedeutenden Verfahren, insbesondere wenn es Vorlagen zum EuGH betrifft. Dabei geht es um das Verständnis neuer drängender Rechtsprobleme und Rechtsfragen die sich beim Vergleich zwischen der jeweiligen nationalen Beurteilung stellen. Dabei soll dem EuGH ein Harmonisierungsbedarf nahegelegt oder Vorlagen initiiert werden. In diesem Sinne fand auch ein Besuch beim CJEU statt. In Wien beschäftigte man sich nun vorrangig mit dem Problem der Anwendung von KI im gerichtlichen Verfahren des Markenrechts und präzisierte die Aussage, die bereits in RIGA im Jahr 2024 getroffen worden war (GRUR 2025,143): ein sicheres und klares Handlungskonzept ist zu erarbeiten. Es muss die Grundlage für ein Verfahrensrecht sein, das KI einbindet. Im Übrigen wurde auch zu einzelnen Schutz(un)fähigkeitsgründen an den EuGH appelliert, Klarheit zu schaffen, insbesondere zur Abgrenzung von Gewährleistungsmarken, Kollektivmarken und geografischen Herkunftsangaben.
23 juges du CET-J (Circle of European Trademark Judges) se sont réunis, comme chaque année depuis 26 ans, pour une réunion annuelle de deux jours et demi qui se tient chaque fois dans une capitale différente, à la Cour suprême locale. Le collège, composé de 19 pays, dont certains ne sont pas membres de l’UE, discute de procédures nationales importantes, en particulier si elles peuvent donner lieu à des renvois préjudiciels à la CJUE. Il s’agit de comprendre les nouveaux problèmes juridiques urgents et les questions juridiques qui apparaissent lorsqu’on compare les manières dont ces nouveaux problèmes sont évalués dans les différents pays. L’objectif est de suggérer à la CJUE un besoin d’harmonisation ou d’initier des renvois préjudiciels. Dans cet esprit, une visite à la CJUE a également eu lieu. À Vienne, les participants se sont principalement penchés sur le problème de l’application de l’IA dans les procédures judiciaires en matière de droit des marques et ont précisé la déclaration déjà faite à RIGA en 2024 (GRUR 2025,143, de l’Association allemande pour la protection de la propriété intellectuelle): un plan d’action sûr et clair doit être élaboré. Il doit servir de base à un droit procédural intégrant l’IA. Par ailleurs, un appel a également été lancé à la CJUE afin qu’elle clarifie certains motifs d’(in)admissibilité, en particulier en ce qui concerne la distinction entre les marques de certification, les marques collectives et les indications géographiques d’origine.
Marianne Grabrucker | 2026 Ausgabe 3