Datum – Nummer | Date – Numéro
Thema | Thème
Kernaussage | Point central
Ergebnis | Décision
BVGer vom
26. April 2021 (B-87/2020)e (fig.)/pickebike (fig.)
Relative Ausschlussgründe
Übereinstimmung zweier Wort-/Bildmarken in einem stilisierten «e».
Die beiden Zeichen ähneln sich nur im grafischen Element «e». Tatsächlich genügt diese geringe Übereinstimmung auch bei identischen bzw. gleichartigen Waren und Dienstleistungen nicht, um eine Verwechslungsgefahr zu begründen, denn im Gesamteindruck hebt sich die angefochtene Marke, insbesondere durch die einen abweichenden Gesamteindruck vermittelnden Wortelemente «pick» und «bike», ausreichend von der Widerspruchsmarke ab.
Fehlende Verwechslungsgefahr
(Abweisung der Beschwerde)Verweise/Referenzen:
BGer, 4A_528/2013 – ePost Select (fig.); BVGer, B-5048/2014 – E-Cockpit
BVGer vom
10. Mai 2021 (B-103/2020)Markeneintragungsgesuch Nr. 61638/2017 – ECOSHELL (fig.)
Absolute Ausschlussgründe
Wort-/Bildmarke (Anforderungen an die Unterscheidungskraft), beschreibende Verbalelemente und Gewichtung der grafischen Gestaltung
Das Zeichen ECOSHELL ist für sämtliche Abnehmer im Zusammenhang mit Textilwaren der Klassen 24 und 25 ohne Gedankenaufwand im Sinne von «ökologisches Shell» und damit «ökologisches Shell fabric» verständlich. Angesichts dessen, dass der ökologische Gehalt einer Textilware heutzutage namentlich im Outdoorbereich ein Kaufargument ist, erwarten die Abnehmer, dass das derart gekennzeichnete Produkt mehr als nur die Einhaltung der umweltrechtlichen Mindeststandards erfüllt. Die grafische Stilisierung ist nicht geeignet, dem Zeichen die nötige Unterscheidungskraft zu verleihen.
Schutzunfähiges Zeichen (Abweisung der Beschwerde)
Verweise/Referenzen:
RKGE, sic! 1997, 558 – Eco-Speedster;
BVGer, B-1064/2019 – ECOWATER CHC/ECOAQUA; BVGer, B-7663/2009 – ECO-CLIN/SWISS ECO CLEAN (fig.); RKGE, sic! 2004, 927 – Ecofin/icofin (fig.); RKGE, sic! 1997, 180 – ECOLINE/DECOLINE (fig.)TAF du 25 mai 2021
(B-6813/2019)
APTIS/APTIV
Opposition:
Manque de vraisemblance d’un usage sérieux de la marque opposante tant en Suisse qu’en Allemagne
Sur le plan corporel, l’usage sur le territoire allemand de la marque APTIS ne peut être qualifié de sérieux selon le droit suisse, dès lors que l’utilisation effective de la marque APTIS a duré moins d’un mois en totalité (limitation dans le temps) et dans seulement deux villes allemandes (limitation dans l’espace), dans le cadre d’opérations de prospection. Bien que la marque APTIS soit présente sur un marché particulier, à savoir les systèmes de transports (bus), on ne saurait renoncer à une certaine intensité dans la commercialisation, respectivement la prospection du marché, comme dans le cas des produits de luxe dont les ventes sont également épisodiques.
Sur le plan virtuel, les 24 publications virtuelles effectuées durant la période de référence sur des sites Internet et sur les réseaux sociaux (in casu Twitter) ne suffisent pas à admettre un usage virtuel suffisant, l’incidence commerciale faisant défaut.
Partant, la question du risque de confusion entre les marques APTIS et APTIV est laissée ouverte.
Absence d’usage sérieux de la marque APTIS durant la période de référence (rejet du recours)
| TAF du 15 juin 2021
(B-2420/2020)
TISSOT (fig.)/SHOPPING LOISIRS – FACHMARKT Bienne – TISSOT ARENA – Biel (fig.)
Opposition:
Risque de confusion entre deux marques dont l’une reprend intégralement le signe constituant l’unique élément de l’autre
Il existe une présomption de similarité entre les services de restauration et d’hébergement (classe 43) et les services d’éducation, de divertissement et d’activités sportives et culturelles (classe 41).
La reprise intégrale d’une marque bénéficiant d’un champ de protection normal conduit en principe à un risque de confusion. Bien que le nom de famille «Tissot» soit relativement courant en Suisse et soit, dans la marque attaquée, entouré de plusieurs autres éléments, cet élément ne perd pas son individualité au sein de la marque attaquée. Il est compris comme un nom de famille (comme dans la marque opposante). Il ne forme pas un élément secondaire mais bien un élément dominant de la marque attaquée, de sorte qu’on ne peut exclure le risque de confusion.
Existence d’un risque de confusion (rejet du recours)
Références:
TAF, B-159/2014 – BELVEDERE/CA’ BELVEDERE AMARONE (fig.); TAF, B-1398/2011 – ETAVIS/ESTAVIS 1993 (fig.);
CREPI, sic! 2006, 88 – Corsa/MotoCorsa
Moto Parts (fig.);CREPI, sic! 2000, 511 – Mac/Mac DISCOUNT (fig.)
10 | 2021
Rechtsprechung | Jurisprudence
4.Kennzeichenrecht | Droit des signes distinctifs
4.1Marken | Marques
Zusammengestellt von Gregor Wild, PD Dr. iur., Rechtsanwalt, Zürich.
Rédigé par Michel Mühlstein, Avocat, Genève.
Rédigé par Anne-Virginie La Spada, Dr en droit, avocate, Genève.
